Organisé fin janvier par l’Association Faso Kanu Blonba, structure culturelle à l’origine des deux précédentes éditions qui se sont tenues à Ouagadougou, au Burkina Faso, puis à Niamey, au Niger, cet événement a marqué la poursuite d’un cadre d’échanges entre praticiens, chercheurs et responsables culturels issus des trois pays membres de l’AES.
L’initiative s’inscrit dans les programmes nationaux de valorisation du patrimoine culturel immatériel, un domaine reconnu par la Convention de l’UNESCO de 2003, qui englobe les traditions orales, les pratiques rituelles et les expressions sociales transmises de génération en génération.
Valoriser le patrimoine immatériel
Dans une dynamique régionale de valorisation du patrimoine immatériel, le Palais de la Culture de Bamako accueille la troisième Rencontre solennelle des pratiquants des cultes mystiques endogènes des peuples de l’Alliance des États du Sahel. La cérémonie d’ouverture s’est déroulé sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représenté par son chef de cabinet, Dr Salia Malé.
Sous le signe de la transmission des savoirs
Les travaux portent sur la transmission des savoirs traditionnels, la préservation des rites communautaires et la place des pratiques endogènes dans les sociétés sahéliennes contemporaines. Selon les organisateurs, la rencontre vise à favoriser le dialogue entre détenteurs de traditions ancestrales et acteurs institutionnels du secteur culturel. Au final, il va convenir de recueillir des recommandations portant sur la documentation, la sauvegarde et la transmission des pratiques culturelles endogènes. (TransContinentsAfrica)