Après une édition 2024 marquée par la thématique de “La Quête de l’Esprit d’Al-Andalous”, cet événement culturel et spirituel d’envergure mondiale a réuni pour cette année plus de 200 artistes issus de 15 pays, dont l’Italie, la Turquie, la France, l’Espagne, la Suisse, le Sultanat d’Oman, ainsi que plusieurs nations africaines, notamment le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Burundi et le Togo.
Un ancrage africain renforcé
La soirée d’ouverture, temps fort du festival, a consisté en une création scénographique et musicale exceptionnelle, offrant aux festivaliers une immersion à travers les siècles et les cultures.

Dans cette édition, le festival a renforcé son ancrage africain. Il a mis en lumière une jeunesse consciente de la nécessité de préserver et transmettre ses traditions millénaires. Cette orientation s’est inscrit dans la vision du Maroc en faveur de la coopération Sud-Sud, soulignant son engagement pour le dialogue interculturel et le rayonnement du patrimoine africain.
Ouverture notable vers l’Italie
Cette édition a également mis en avant l’Italie, pays emblématique de la Renaissance européenne.
La ville de Florence, berceau de ce mouvement culturel et jumelée avec Fès, a été célébrée à travers des échanges artistiques et symboliques, renforçant le lien entre deux cités marquées par l’histoire, l’art et la spiritualité.

Avec cette programmation, le Festival de Fès a continué à jouer son rôle de pont entre les cultures et les époques et ainsi s’affirmer dans la promotion du dialogue entre les civilisations méditerranéennes et africaines. (TransContinentsAfrica)
