Côte d'Ivoire : la plateforme e-Licences au service de l’investissement

SESAME. Le Centre de promotion des investissements s’est doté d’un nouvel outil digital avertissant de toutes les réglementations à respecter pour exercer une activité commerciale ou industrielle.

Côte d'Ivoire : la plateforme e-Licences au service de l’investissement

Voilà qui conduit à rebattre toutes les cartes du climat des affaires sur un continent  où chaque pays s’évertue à capter la plus grande part possible de capitaux privés. C’est dans cette perspective que, fin août, les points focaux des ministères, institutions et administrations sectorielles se sont retrouvés autour d'une même table avec comme objet de la réunion la plateforme e-Licences. De quoi s’agit-il ? 

La plateforme e-Licences, un guichet unique numérique

Au regard de l’expérience du CEPICI, il n’y a pas de raison d’être surpris qu’il ait cheminé jusqu’à la mise en place d’un outil numérique qui conforte son rôle de Guichet unique des investissements en Côte d'Ivoire. Cela lui a permis d’être à même de fédérer les démarches administratives liées à la création et à l'exploitation d'entreprises. C’est de cela qu’il a décidé de tirer profit avec e-Licences. 

De fait, le CEPICI franchit une étape supplémentaire. La plateforme digitale centralise en effet licences d'exploitation, permis d'affaires, agréments, autorisations et certificats, soit l'ensemble des sésames réglementaires nécessaires à une activité commerciale ou industrielle.

Pour un investisseur, national ou étranger, l'enjeu est de taille. Identifier en amont, et avec précision, toutes les formalités exigées par la réglementation ivoirienne permet d'éviter les mauvaises surprises qui, ailleurs sur le continent, découragent encore trop de porteurs de projets.

La gouvernance des données, nerf de la guerre

Sous l'impulsion de sa directrice générale, Solange Amichia, ancienne banquière d'investissement passée par Société Générale à New York avant de rejoindre le CEPICI, la démarche s'inscrit dans une stratégie nationale plus large. Objectif : rendre les procédures administratives plus simples, plus transparentes et plus prévisibles.

Les travaux d'Abidjan, présidés par Ramatou Fall, directrice de l'Environnement des Affaires, n'avaient donc pas qu'une vocation de lancement. Ils visaient surtout à former les administrations contributrices à la gestion, au contrôle et à l'actualisation continue des informations réglementaires diffusées sur le portail. 

Cela dit, une plateforme numérique ne vaut que par la fiabilité des données qu'elle héberge. Le CEPICI en a fait le message central de la rencontre, appelant chaque administration à une vigilance rigoureuse lors de la saisie et de la validation des informations. (TransContinentsAfrica)

PUBLICITÉ
Espace Publicitaire
336×280